Prévue jusqu’au 17 juillet pour les candidats sous-officiers, cette étape vise à vérifier si les postulants remplissent les exigences physiques et sanitaires nécessaires à l’exercice du métier de gendarme.
Au-delà de la visite médicale classique, les candidats sont soumis à un ensemble d’examens spécialisés. Ceux-ci comprennent notamment le contrôle de la glycémie, des dépistages du VIH ainsi que des hépatites B et C, des analyses d’urine, un test antidopage, un électrocardiogramme et une radiographie thoracique. Les candidates passent également un test de grossesse, conformément au protocole médical en vigueur.
Selon les responsables du processus, ces examens permettent d’écarter d’éventuelles pathologies ou conditions incompatibles avec les exigences opérationnelles du service en gendarmerie. L’objectif est de s’assurer que les futurs militaires disposent des capacités physiques nécessaires pour suivre la formation et exercer leurs missions sur le terrain.
À l’issue de cette phase médicale, les résultats seront examinés avant la publication de la liste définitive des candidats retenus. Celle-ci sera rendue publique par le ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense.
Chaque année, les concours de la Gendarmerie nationale suscitent un fort engouement auprès des jeunes Camerounais, faisant de cette ultime étape médicale un passage incontournable avant l’intégration des écoles de formation.

