Un parcours académique solide
Né le 31 décembre 1945 à Yaoundé, de l’union d’El Hadji Souley Garba et de Yeria Salakou, Baba Souley s’est très tôt distingué par son goût de l’effort et son attachement à la nation. Après un brevet d’études du premier cycle obtenu au lycée de Garoua en 1964, il poursuit ses études en France, où il décroche en 1972 un baccalauréat A4 (philosophie et lettres) à Montpellier. Il enrichira ensuite sa formation académique en obtenant en 1983 une licence en droit public à l’Université de Yaoundé.
Une formation militaire de haut vol
Engagé spécial le 21 février 1966 comme élève officier de réserve, il suit sa première formation à Montpellier (infanterie EOR) la même année. Diplômé officier instructeur commando n°1 à Mont-Louis en 1971, il intègre ensuite l’EMIAC (École militaire interarmées du Cameroun) en 1972. Toujours en quête d’excellence, il obtient successivement son diplôme d’état-major en 1983 et, en 1994, le prestigieux brevet d’études militaires supérieures au Collège interarmées de défense de Paris.
Une ascension régulière
Promu aspirant en 1966, il franchit avec constance les différents grades : sous-lieutenant (1969), lieutenant (1971), capitaine (1976), chef de bataillon (1983), lieutenant-colonel (1989), colonel (1994), général de brigade (2001), avant d’atteindre le sommet en 2011 en devenant général de division.
Des commandements stratégiques
Son parcours opérationnel est marqué par des postes de commandement d’envergure :
Directeur d’instruction du CPEFAN de Ngaoundal (1975), puis commandant du centre (1983).
Commandant du CIFAN et commandant du secteur (1997).
Commandant du Corps national des sapeurs-pompiers (1997).
Chef d’état-major de l’armée de terre (2011).
Le 15 juillet 2025, après une carrière riche et exemplaire, il est admis en deuxième section, marquant la fin officielle de son service actif.
Une vie dédiée à la nation
À travers ses multiples responsabilités, le général de division Baba Souley aura marqué l’histoire de l’armée camerounaise par son engagement sans faille et sa rigueur de commandement. Son parcours illustre le mérite, la constance et la fidélité au drapeau.

